FUNKLE ACE — UNE HISTOIRE DE FAMILLE, DE MUSIQUE ET DE LIBERTÉ

Funkle Ace n’est pas né d’un projet de carrière.

Il est né d’une soirée passée à faire les idiots en famille.

Tout commence lorsqu’un fils dit à son père :

« Écoute ton neveu. Ce qu’il fait est vraiment bon. »

Le neveu fait alors du beatmaking. Son travail attire immédiatement l’attention et donne surtout envie de jouer avec cette musique.

Alors père et fils s’amusent.

Ils cherchent les tempos, les font correspondre, mélangent les morceaux du neveu avec d’autres morceaux et construisent progressivement un long mashup, un mix d’une vingtaine de minutes, puis davantage.

Il n’y a aucun projet derrière tout cela.

Aucune sortie prévue.

Aucun public.

Simplement une soirée passée à faire de la musique et à s’amuser.

Le résultat est enregistré avec une seule idée : l’envoyer au neveu pour le faire rire et lui montrer que son travail a été écouté, apprécié et, surtout, qu’il a donné envie de jouer avec lui.

Mais il faut bien signer la plaisanterie.

UN UNCLE, DU FUNK ET DU FUN

Il est son oncle : uncle.

Il aime le funk : funk.

Et toute cette histoire est faite pour s’amuser : fun.

Les mots commencent à se mélanger exactement comme les morceaux viennent de le faire.

Funk.

Uncle.

Fun.

Funkle.

Et celui qui envoie ce mashup familial devient, pour l’occasion :

DJ Funkle.

Le mix restera essentiellement ce qu’il était depuis le début : un délire familial, un souvenir d’une soirée où quelques personnes se sont énormément amusées avec de la musique.

Le nom, lui, va rester.

DE DJ FUNKLE À FUNKLE ACE

Quelques jours plus tard, le mashup est réécouté.

Ce n’est toujours pas un projet destiné à devenir une sortie musicale. Mais quelque chose subsiste de cette soirée.

Le nom.

Funkle.

Au même moment commence une nouvelle période, une nouvelle manière d’aborder la musique.

Le nom plaît.

Mais il lui manque encore quelque chose.

Et presque naturellement, sans étude, sans stratégie et sans longue liste de possibilités, un second mot apparaît :

Ace.

Funkle Ace.

DJ Funkle avait été le nom d’une plaisanterie.

Funkle Ace devient un nom d’artiste.

Et tout ce qui viendra ensuite partira de là.

I DO WHAT I WANT

Devenir Funkle Ace n’a jamais signifié choisir un nouveau genre musical.

Bien au contraire.

Funkle Ace peut faire de l’électro, du rock, du funk, du reggae, de la dance, du trip-hop, du punk, du hard rock, de la techno, s’inspirer du rap ou du trap, ou partir chercher ailleurs ce dont un morceau a besoin.

Il peut chanter en français ou en anglais, travailler uniquement en instrumental et, demain, choisir une autre langue.

Il n’y a pas de cahier des charges.

Parce qu’avant d’appartenir à un genre, chaque morceau part d’une envie.

Une basse.

Une guitare.

Une machine.

Un rythme.

Une phrase.

Une atmosphère.

Une idée qui arrive et qu’il faut suivre.

Être indépendant, pour Funkle Ace, signifie aussi cela : ne pas devoir fabriquer le morceau suivant à l’image du précédent simplement parce qu’un style a commencé à définir l’artiste.

Deux morceaux Funkle Ace peuvent donc être très différents.

Cette différence n’est pas une absence d’identité.

Elle en fait partie.

La cohérence ne vient pas d’un genre musical imposé.

Elle vient de la liberté de celui qui les crée.

Le style de Funkle Ace, c’est précisément cette liberté.

I am Funkle Ace.

I do what I want.

L’IMAGE AUSSI

La liberté de Funkle Ace ne s’arrête pas au son.

La musique peut aussi devenir image.

Deux morceaux ont ainsi donné naissance à de véritables clips vidéo professionnels, tournés comme des prolongements visuels de leur univers musical.

Pas simplement des images posées sur une musique.

Des clips pensés, tournés et réalisés pour accompagner les morceaux et leur donner une autre dimension.

Parce qu’un morceau peut commencer par une basse, une guitare, une machine, un rythme ou une idée.

Et parfois, cette idée finit aussi devant une caméra.